Le prix, Twint, tes données, et tout ce qu’on nous demande avant de se lancer.
Parce que rien n’est jamais vraiment gratuit. Tricount appartient depuis 2022 à bunq, une néobanque néerlandaise. L’application est gratuite parce qu’elle n’est pas le produit : elle est l’entonnoir qui mène vers un compte bancaire.
En 2024, elle a suivi 16,4 milliards d’euros de dépenses partagées entre près de 16 millions d’utilisateurs — c’est-à-dire qui doit combien à qui, dans quel groupe, pour quel type de dépense. Cette connaissance vaut infiniment plus qu’un abonnement.
Nous te facturons cinq francs une seule fois parce que nous refusons d’être payés par une banque pour tes données. Pas d’abonnement, pas de publicité, pas de revente. Nous vendons un outil, pas une audience.
Non. Seul le créateur de l’ardoise paie, une fois, à vie. Les participants rejoignent par lien, gratuitement, sans compte et sans rien installer.
C’est volontaire : si chacun devait payer pour rembourser douze francs de raclette, personne n’inviterait personne.
Ta première ardoise est entièrement gratuite. Tu ne paies qu’au moment de créer la deuxième — donc seulement après avoir vu si l’app te convient.
Ni l’un ni l’autre. Cinq francs une seule fois, à vie. Pas d’abonnement, pas de renouvellement, rien à résilier.
L’Ardoise calcule qui doit quoi, puis prépare le paiement : le montant et le numéro sont copiés, et Twint s’ouvre. Tu colles, tu valides dans Twint, tu reviens confirmer. L’ardoise passe à zéro.
Deux gestes au lieu d’un. Nous préférons te le dire franchement plutôt que de promettre une magie que nous ne saurions pas tenir aujourd’hui.
Jamais. Le virement se fait dans Twint, directement entre les deux personnes. Nous ne touchons pas les fonds, nous ne sommes à aucun moment intermédiaire financier.
La seule chose que nous encaissons, ce sont les cinq francs de l’achat à vie — et là, nous sommes simplement commerçant.
Parce que Twint ne donne pas accès à son interface technique pour les paiements entre particuliers. Ce n’est ni public, ni obtenable sur simple demande.
Nous travaillons à une intégration directe. Le jour où elle sera accordée, le parcours passera à une touche — et nous le dirons.
L’ardoise reste juste : elle affiche qui doit quoi. Le règlement peut se faire par virement, en espèces ou autrement, puis se confirmer dans l’app pour solder la ligne.
Non. Si on t’envoie un lien, tu l’ouvres et tu vois immédiatement ce que tu dois — sans compte, sans installation, sans paiement. C’est le point sur lequel nous ne transigerons pas.
Oui. Tu peux noter une dépense dans un chalet sans couverture : tout se synchronise dès que le réseau revient.
Non, L’Ardoise s’ouvre directement dans ton navigateur. Tu peux ensuite l’ajouter à ton écran d’accueil en deux gestes : elle se comporte alors comme une application.
Sur iPhone, c’est aussi ce qui permet de recevoir les rappels de remboursement.
Un week-end à plusieurs, une colocation, un repas, un cadeau commun, un voyage. Chacun note ce qu’il a avancé, l’app calcule les soldes et réduit le nombre de virements au minimum.
Oui. Tu peux l’ajouter comme participant sans qu’il ait à faire quoi que ce soit — ses parts sont comptées normalement.
En Suisse, sauvegardes et journaux compris. Ce n’est pas une formule commerciale : c’est un engagement que nous tenons, et c’est précisément ce que nos cinq francs financent.
Non. Ni revente, ni publicité, ni profilage, ni transmission à une banque. C’est toute la raison d’être du modèle payant.
Oui, à tout moment et depuis l’app. La suppression efface tes données ; les autres participants conservent l’historique des dépenses qui les concernent.
Bproof Consulting SA, à Grandsivaz dans le canton de Fribourg. Une société suisse indépendante, qui n’appartient à aucune banque et n’est financée par aucune.
L’ardoise du bistrot, c’est une dette qui court entre gens qui se font confiance. Et en Suisse, l’ardoise est aussi celle du jass : on y marque les points entre amis, on compte, on efface, on recommence.
Le décompte entre amis est déjà un rituel d’ici. Nous n’avons fait que le numériser.
Pas encore. L’Ardoise est née en Romandie et lui parle d’abord. Le reste viendra si vous êtes assez nombreux à le demander.
Rien à télécharger. Scanne le code, puis ajoute L’Ardoise à ton écran d’accueil — elle s’ouvre comme une app et fonctionne même sans réseau.